Pour qui connaît bien le content marketing, notre question peut paraître provocante, tant la réponse semble couler de source. Mais sait-on jamais : quelques irréductibles voudront peut-être répliquer « oui » !

Que vous en fassiez partie ou – plus probablement – que vous soyez tenté de répondre par la négative, nous allons tâcher d’évoquer les rapports que l’e-commerce entretient avec le marketing de contenu, mais aussi ceux qu’il devrait entretenir pour connaître un essor fulgurant et durable. Last but not the least, différentes pistes sont à creuser pour faire bonne route, comme la publicité native proposée par Getfluence.com

Il y a en effet des réflexes indispensables à prendre pour ne pas se retrouver submergé par la concurrence… Car l’adage « il n’est jamais trop tard » ne se vérifie que très rarement dans le domaine économique. Je ne vous conseille pas de vous risquer à l’essayer…

Le webmarketing utilise massivement le marketing de contenu

Le temps passant, l’e-commerce devient de plus en plus pertinent, au sens où il affine ses moyens de prospection et de fidélisation. Il connaît de mieux en mieux son public cible et s’y adapte. Dans ce contexte, il est parfaitement logique que le content marketing devienne peu à peu la norme. Surtout qu’en 2018 les Français entendent consommer « autrement » ou « responsable ».

L’internaute lambda peut en naviguant se rendre compte de ce que le display existe toujours bel et bien. Mais il est appelé à se raréfier malgré ses baisses de prix en raison de la perte d’efficacité induite par des extensions de navigateur bloquant les pop-up et la plupart des encarts publicitaires.

Désormais, un AdBlocker est même installé d’office sur Google Chrome ! Il n’empêche que les bannières parvenant à s’afficher sur tel ou tel écran sont toujours plus ciblées, en fonction des cookies, recherches et navigations du visiteur. C’est la moindre des choses, mais c’est déjà un (petit) début de content marketing.

Tout utilisateur pourra vérifier que le dossier « SPAM » de sa boîte mail est généreusement garni. C’est qu’il existe donc encore des personnes prenant à la va-vite des fichiers d’adresses électroniques et envoyant un même message commercial à une infinité de destinataires. Cela fonctionne d’autant moins bien que les rares entreprises à y avoir recours sont peu à peu assimilées aux escrocs qui n’utilisent que ce procédé…

À l’inverse, un message bien rédigé, ciblé et engageant obtiendra des retombées largement supérieures, à court comme à long terme, et ce même s’il est envoyé sur un panel d’adresses relativement faible. Le plus important est de les connaître !

Idéalement, il faut se figurer que les bonnes vieilles méthodes de marketing, y compris et notamment physiques, ont encore leur mot à dire. C’est en jouant bien sur tous les tableaux qu’on peut mieux se démarquer de ses concurrents.

Les tendances annoncées pour le content marketing

L’e-commerce 1.0 semble déjà appartenir à la Préhistoire. La capture d’écran d’une e-boutique de jadis aurait de quoi faire fuir… Pourtant, les graphismes ne sont pas seuls en cause : il faut encore se pencher sur la question du webmarketing.

Le premier du nom a bénéficié d’un effet de surprise, d’antériorité, de nouveauté. Au bout de quelques années, cela ne suffit plus. Divers e-commerçants sont morts de s’être endormis sur leurs lauriers alors qu’une concurrence pleine d’idées innovantes s’est levée.

C’est cette dernière qui a progressivement introduit la notion de content marketing. Celui-ci ne cesse de s’étoffer, de s’élargir et de se perfectionner. On n’en a jamais fini dans ce domaine. C’est par exemple le recul du display qui a poussé sur le devant de la scène le publi-rédactionnel et le placement de liens, phénomène qui devrait voir sa force être décuplée en 2018, comme la multiplication des créations de contenus vidéo en 2017.

On doit effectivement partir du principe que les principaux médias sociaux que sont Twitter, Facebook, YouTube, LinkedIn (surtout pour le B2B), etc., incarnent désormais une évidence pour l’e-commerce qui les a déjà tous investis au cours de la période 2012-2017. Ou alors il est vraiment temps de s’y mettre pour ne pas faire faillite…

Désormais, des comptes sociaux (même bien alimentés) ne suffisent plus – ce qui ne signifie pas qu’il faille les abandonner, loin de là : ils sont d’ailleurs un exemple phare de content marketing au sein d’une communauté de suiveurs. Mais c’est comme le fait d’avoir un site internet de qualité : toute entreprise digne de ce nom en a un depuis le début du siècle.

Or, comme tout le monde est à ces égards logé à une seule et même enseigne, c’est ailleurs qu’il faut gagner en visibilité. C’est tout l’enjeu de 2018 !

Des recettes à ne pas manquer pour booster son e-commerce

De nos jours, l’e-commerce a besoin de visibilité chez les autres. C’est la meilleure recette de content marketing permettant actuellement de se démarquer. La tenue de son propre blog est une bonne chose, mais il convient d’aller plus loin. On parle alors d’articles sponsorisés et de liens placés. Il faut bien entendu choisir convenablement ses débouchés : site web spécialisé dans son domaine d’activité, tel type de publi-rédactionnel, commande d’une mention sur tel compte de tel réseau social…

Vu l’étendue de la toile, il n’est pas difficile de trouver son bonheur avec un minimum d’attention et de jugeote. Le trafic doit être un critère important, de même que la qualité éditoriale de la vitrine choisie. Après, la rédaction doit s’adapter aux objectifs recherchés : vente d’un objet en particulier, présentation d’une collection, évocation d’un service innovant, amélioration de la visibilité sur les réseaux sociaux, consolidation d’une image de marque, création d’une e-réputation en béton armé…

De la forme dépendra la perception des lecteurs : entre une publicité ouverte et une allusion discrète, l’efficacité ne sera pas le même, toujours en fonction du but poursuivi. Pour la vente d’un produit en particulier, il vaut mieux être assez discret, sinon le visiteur ne se prendra pas au jeu. En revanche, la volonté de faire simplement connaître une marque permettra une franchise plus tranchée.

C’est un jeu d’équilibre avec lequel il convient de s’amuser en en prenant son parti ! Vous pourrez même développer des sujets qui vous passionnent, les retombées étant dans un premier temps autres que monétaires… mais fructueuses, ne serait-ce que pour le lecteur qui vous remerciera pour la valeur ajoutée créée. C’est l’idéal pour qu’un jour les consommateurs se battent pour vous comme ils sont prêts à le faire pour le mythique Nutella… !

Mais il est toujours difficile de trouver un site influent ou de rédiger un contenu adapté et pertinent. C’est ici que l’e-commerce gagne souvent à déléguer ces tâches à des agences de webmarketing ou à une interface du type Getfluence.com Celle-ci met en relation éditeurs de médias influents et annonceurs. Elle présente l’avantage de s’adapter à différents besoins, laissant ses clients gérer l’ensemble ou bien intervenant à leur demande sur tout ou partie du processus. Le concept est plutôt bluffant :

S’il y avait de derniers indécis ou récalcitrants, il est fort probable qu’ils se seront rangés à l’opinion commune. En 2018, l’e-commerce se passant de content marketing ne semble pas avoir d’avenir : ce serait tenter le diable ! La diversification des campagnes publicitaires doit donc désormais se doubler de leur amélioration qualitative.

Pour cela, le contenu est un élément à surveiller attentivement. Mailings, vidéos, posts sur les réseaux sociaux doivent se conformer à cet impératif, mais il faut encore élargir ses horizons grâce à la publicité native consistant principalement en sponsoring. En attendant de se donner tous les outils logiciels nécessaires à une saine exploitation du Big Data.

Et vous, avez-vous déjà essayé le publi-rédactionnel pour développer votre stratégie d’inbound marketing ? Si tel est le cas, nul doute que vous allez continuer de monter en puissance !