La dimension universelle de la vente en ligne a permis aux retailers de trouver facilement des clients à l’international. Ainsi selon la FEVAD, près de deux e-commerçants français sur trois ont déjà recours à la vente en ligne à l’international et 83% des e-acheteurs européens choisiront d’acheter en ligne dans un autre pays européen.

On dénombre de nombreuses réussites internationales dans l’e-commerce français. Ainsi Sarenza, leader français de la vente en ligne de chaussures, réalise 50% de son chiffre d’affaires hors du territoire national. Ce chiffre atteint même 92% pour le Groupe L’Occitane, qui a su exporter ses cosmétiques dans le monde entier, dans des pays aussi différents que les États-Unis et le Japon.

Dès lors, comment ne pas vouloir imiter ces entreprises championnes de l’export ?

L’ouverture aux marchés étrangers constitue un véritable boost pour tous les e-commerçants français même lorsque l’on débute son activité. Pourtant, l’internationalisation est encore sujette à certaines idées reçues qui peuvent freiner les e-marchands dans leur expansion ! Découvrons ensemble les 3 idées reçues du e-commerce à l’international.

Quels clichés sur la vente en ligne à l’international sont infondés ?

Idée reçue n°1 : Le délai de livraison, premier critère d’achat à l’international

Contrairement aux idées reçues, la rapidité de livraison n’est pas le premier critère dans le processus décisionnel de l’e-acheteur. Il va accorder davantage d’importance à la fiabilité du délai qui lui a été communiqué et aux informations de tracking de sa commande. 95 % des e-acheteurs considèrent ainsi qu’il est important de recevoir en temps réel les informations relatives à leur commande (d’après une étude Star Service & IFOP).

Il a également été observé que lorsque la livraison est gratuite, 60 % des acheteurs en ligne ont affirmé qu’ils étaient prêts à attendre 5 jours ou plus. Inclure les frais de livraison dans le prix du produit en affichant « livraison gratuite » peut être un facteur de différenciation. En 2017, près de neuf e-acheteurs sur dix ont été prêts à revoir leurs exigences pour bénéficier de la livraison gratuite.

Il n’est donc pas forcément nécessaire pour les commerçants en ligne de livrer en moins d’une semaine et d’engager des frais de livraison importants si le cyberacheteur a opté pour la livraison gratuite et peut suivre son colis en temps réel.

En revanche, il est important de respecter ses engagements et ne pas promettre à son client des délais irréalisables. 98% des acheteurs commandent à nouveau sur le même site suite à une expérience de livraison positive !

Idée reçue n°2 : Internationaliser son activité, c’est hors de prix !

Dans l’imaginaire de beaucoup d’e-commerçants, les frais de livraisons sont trop coûteux pour la vente en ligne à l’international. L’image d’un « territoire international » réservé aux grandes entreprises qui expédient des quantités stratosphériques pour être rentables est tenace.

Il s’agit encore une fois d’une idée reçue surtout lorsque les marchandises envoyées sont inférieures à 2kg et que leur valeur n’excède pas 50€. Seule une solution de suivi est incontournable, notamment lorsque l’on utilise les places de marché pour vendre. Les options d’assurances souvent coûteuses peuvent s’avérer superflues quand la marchandise peut être renvoyée ou quand elle est de faible valeur.

Idée reçue n°3 : Envoyer à l’international, c’est compliqué !

Selon une enquête réalisée par la FEVAD, 60% des e-commerçants français utilisent la vente en ligne à l’international et 97% d’entre eux exportent en Europe notamment en Belgique (79%), en Espagne (60%), ainsi qu’en Allemagne et en Grande-Bretagne (51%).

Pourtant beaucoup d’acteurs du e-commerce ne se sont pas encore lancés à l’international à cause de leur méconnaissance des réglementations, en matière de douane par exemple. D’autres pensent que la préparation des envois est trop complexe pour eux.

Delivengo easy

Des plateformes d’envoi performantes et simples d’utilisation sont développées pour faciliter l’étiquetage des envois à l’international et automatiser les déclarations douanières. C’est notamment le cas Easy le nouveau service de Delivengo, une plateforme proposée par La Poste Solutions Business ! Cette nouvelle solution permet aux e-commerçants de conquérir le monde avec un accès à 220 pays, sans minimum d’envois, à des tarifs accessibles à tous.

La gestion des envois se fait sur une plateforme en ligne sur laquelle les commerçants peuvent imprimer leurs étiquettes en quelques clics et n’ont plus qu’à les déposer dans les 12 000 points de contact postal le plus proche !

Finalement, vendre à l’international c’est saisir de nouvelles opportunités commerciales. Ce qu’il est aujourd’hui possible de faire à moindre coût ; vous n’avez donc plus aucune raison de reporter votre développement sur de nouveaux marchés !