GEO : et si les IA parlaient (enfin) de vous ?
Emanuelle Brusacoram est consultante SEO, SEA et GEO IA freelance, fondatrice de L’Emarketing aux Petits Oignons. Avec plus de 20 ans d’expérience en e-marketing, elle accompagne les entreprises dans le développement de leur visibilité sur Google… et désormais dans les IA. Fan de pâtisserie, pour elle, un bon référencement, ça se mijote : bons ingrédients, dans le bon ordre et surtout des essais et de la patience.
Sébastien Mizrahi est ingénieur en informatique. Il a commencé la programmation sur Amstrad avant d’explorer progressivement de nombreux langages. Il est spécialiste en développement spécifique et architectures techniques avancées. Fort de 15 ans d’expérience il a évolué dans des environnements aussi variés que la télécom, le biomédical, l’automatisation, l’IA.
Ensemble, ils ont créé GEOFast, elle avait le besoin, il avait le code et paf ça a fait GEOFast !
1. Le SEO traditionnel est-il en train de disparaître, ou simplement de muter avec l’essor des IA comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini ?
Muter, clairement. Le SEO ne meurt pas, il se transforme. Aujourd’hui, une partie croissante des recherches ne se fait plus sur Google du tout. Les utilisateurs demandent directement à ChatGPT ou Claude, qui leur donnent une réponse rapide et synthétisée. Et ce n’est pas anodin : en France, on compte déjà 18,3 millions d’utilisateurs d’IA générative, soit 44% de la population active, ce qui nous place au 5e rang mondial d’adoption, devant l’Espagne et juste derrière les pays nordiques (Sortlist, 2026).
Donc le SEO classique reste bien sûr indispensable, mais il ne suffit plus. C’est là qu’entre en scène le GEO (Generative Engine Optimization). Ce qui change, c’est la notion de « visibilité ». Avant, être visible c’était être en première page Google. Aujourd’hui, c’est être cité par une IA. Ce n’est pas la même recette de cuisine.
2. Optimiser un contenu web pour Google et pour une IA : quelles différences ?
Pour Google, on travaille encore beaucoup sur des signaux tels que des mots-clés bien placés, des backlinks, la vitesse de chargement, la structure des URLs, les Metas… C’est de l’optimisation pour un algorithme de classement.
Pour une IA, la logique est différente. L’IA ne classe pas, elle synthétise. Elle va lire votre contenu et décider si vous êtes une source crédible et pertinente à citer. Ce qui compte, c’est avoir du contenu “answer-ready” (facilement extractible), une structure sémantique optimisée (les données structurées Schema.org par exemple), des faits et chiffres sourcés, des auteurs identifiés et reconnus dans leur domaine. Votre expertise doit être clairement démontrée et votre contenu repris et mentionné par d’autres sources fiables.
Pour Google, vous optimisez votre site pour être classé. Pour une IA, vous optimisez votre site pour être compris et cité.
3. Quelles actions GEO mener en dehors du site ?
C’est là que c’est intéressant, parce que le GEO ne se limite pas à ce que vous faites sur votre propre site. Les IA se nourrissent de ce qui est dit sur vous à l’extérieur.
Concrètement, ça passe par : travailler votre présence sur des sites que les IA consomment beaucoup, par exemple, Wikipedia, Reddit, etc. Faire parler de vous dans des articles de presse ou des blogs reconnus dans votre secteur. Soigner vos avis en ligne, parce que les IA les intègrent dans leur perception de votre réputation. Et aussi Google Business Profile, LinkedIn…
L’objectif, c’est de créer un écosystème de signaux cohérents et positifs autour de votre marque, que les IA peuvent capter.
4. Comment mesurer et suivre sa visibilité dans les réponses d’une IA ?
C’est la grande question du moment. On est tous tentés de le faire en mode manuel, en gros, tester régulièrement des requêtes clés pour votre secteur dans ChatGPT, Perplexity, Gemini, et noter si on est cité.
Mais ce n’est pas la bonne solution ! Déjà cela devient vite chronophage et en plus ce n’est pas du tout fiable si vous le faites à la main. Il faut savoir que les réponses des IA varient d’une fois à l’autre. Posez la même question deux fois à ChatGPT, vous n’obtiendrez pas forcément la même réponse.
Question posée la 1ère fois :

Question posée la 2ème fois :

Sans protocole de test rigoureux et reproductible, vous ne mesurez pas grand chose, vous observez juste un instant T.
Il existe des outils made in France, spécialisés dans le monitoring de citation, comme Meteoria ou Botrank, qui font ça très bien. De notre côté, GEOFast interroge tout de même les IA à l’instant T pour vous donner une photo de votre visibilité, mais notre coeur de métier, c’est vraiment l’audit de contenu : comprendre pourquoi une IA vous cite ou pas, et vous donner les actions concrètes pour optimiser votre page.
5. Que faire si une IA dit du mal d’un produit ou cite des informations erronées ? Peut-on “corrige” une IA ?
Malheureusement, vous ne pouvez pas appeler le service client de ChatGPT pour lui dire « Hello, tu racontes n’importe quoi sur ma marque ». Les modèles sont entraînés sur des données passées et ne se mettent pas à jour en temps réel.
Une stratégie, c’est de saturer les sources. Si une IA dit quelque chose de faux, c’est souvent parce qu’elle a trouvé davantage de contenus erronés que de contenus corrects. La réponse, c’est de produire et faire circuler des informations justes et claires sur vous, dans des endroits que les IA connaissent et respectent. Plus vos contenus fiables seront cités et repris, plus les futures versions des LLMs recalibreront leur réponse.
Ça me rappelle d’ailleurs une anecdote SEO qui illustre exactement ce principe. Une marque avait choisi un nom très proche de celui d’un groupe de musique avec juste une lettre en plus.
Résultat : Google corrigeait systématiquement la recherche et affichait une SERP consacrée au groupe.
Pour s’en sortir, on a fait un maximum de bruit autour de la marque (backlinks, réseaux sociaux, annuaires, presse) pour que Google comprenne que ce n’était pas une faute de frappe, mais bien un nom de marque à part entière. Avec les IA, c’est finalement la même logique.
6. Quelles sont les 3 erreurs les plus courantes que font les e-commerçants aujourd’hui en matière de visibilité dans les IA ?
Première erreur : se dire « j’ai déjà un bon SEO, je suis tranquille ». Le SEO et le GEO partagent des bases communes, mais ce n’est pas la même chose. Un site bien référencé sur Google peut très bien être invisible pour une IA, parce que le contenu n’est pas structuré de la bonne façon.
Deuxième erreur : négliger les données structurées Schema.org. C’est une des choses que les IA consomment très bien, et la plupart des fiches produit n’en ont pas ou sont incomplètes.
Troisième erreur : ne pas travailler son e-réputation externe. Beaucoup de marchands se focalisent uniquement sur leur propre site. Mais une IA regarde partout ce qu’on dit de vous, sur les comparateurs, les forums, les médias. Si on parle peu de vous ou en négatif, ça se ressent directement dans les réponses des IA.
7. Quel est l’impact sur le taux de conversion. Est-ce qu’une recommandation par une IA convertit mieux qu’un clic Google classique ?
C’est encore délicat de répondre, parce que le canal est nouveau, mais les premiers chiffres sont vraiment encourageants. Quand une IA recommande un produit, c’est une recommandation à la fois personnalisée et perçue comme neutre. Résultat, l’utilisateur n’a pas l’impression de voir une pub type Google Ads, il a l’impression d’avoir un « vrai » conseil.
Et ça se voit dans les données : selon Similarweb, le trafic issu des IA affichait un taux de conversion de 11,4% en juin 2025, contre 5,3% pour l’organique Google, soit près du double. Une étude Adobe va encore plus loin : les visiteurs venant des plateformes IA auraient 38% de chances supplémentaires de convertir. En France, 70% des Français sondés par l’agence Iligo ont déjà suivi la recommandation d’un LLM, 42% sont allés jusqu’à acheter le produit suggéré.
Un utilisateur qui arrive depuis une citation IA est souvent plus qualifié et plus mûr dans son parcours décisionnel. Je pense qu’on aura des taux de conversion supérieurs vs un utilisateur full « Google » et là, les données commencent à le confirmer !
8. Y a-t-il des types de contenus e-commerce (fiches produits, FAQ, avis clients…) qui sont particulièrement mal adaptés aux IA aujourd’hui ?
Oui, en général les fiches produits de la plupart des sites e-commerce sont à optimiser d’ailleurs déjà même, pour le SEO classique.
On voit encore pas mal de fiches produit sur lesquelles on a juste un titre, un prix et trois lignes copiées-collées du fournisseur (qu’on peut retrouver sur des tas d’autres sites)… L’IA ne peut pas l’utiliser pour répondre à une question précise d’un utilisateur.
Les contenus trop visuels aussi posent problème, si l’information clé est dans une image ou une vidéo sans transcription, l’IA fait “next”.
A l’inverse ce qui fonctionne très bien :
- Intégrer une réponse directe (un bloc d’intro qui répond aux questions qui, quoi, pour qui, comment, etc.) ;
- Des cas d’usage du produit dans la vraie vie ;
- Des FAQ ;
- Des caractéristiques techniques ;
- Des données chiffrées ;
- Des avis clients etc.
9. Face à cette complexité et à l’instabilité des réponses des IA, comment un marchand peut-il s’organiser sans y passer ses journées ?
C’est exactement la question qui nous a conduits à créer GEOFast. Parce que la réalité, c’est qu’un responsable de site a beaucoup de choses à gérer. Il ne peut pas passer ses après-midis à auditer les pages de son site.
La clé, c’est d’automatiser l’audit GEO et de consacrer son temps et son énergie à l’optimisation.
Donc concrètement : GEOFast c’est un audit GEO sur une url pour identifier des quick-wins faciles à mettre en place. Vous obtenez un rapport complet avec votre logo si vous avez envie et même un brief pour votre rédacteur si vous avez la chance d’en avoir un dans votre équipe.
10. Que propose GEOFast ?
GEOFast analyse vos pages et évalue dans quelle mesure votre contenu a des chances d’être cité par les IA.

Concrètement, vous soumettez une URL et en quelques minutes vous obtenez :
- Un score GEO sur 5 ;
- Le taux de citation de votre page dans les IA à l’instant T ;
- Les actions rapides à mettre en place en priorité avec l’impact estimé et le temps nécessaire ;
- Un plan d’actions complet téléchargeable (vous pouvez le personnaliser avec votre logo) ;
- Un brief rédactionnel clé en main pour votre rédacteur.
Pour les membres premium, chaque analyse est revue et validée par un expert SEO GEO sous 72h. Il affine la requête GEO si nécessaire, pointe les observations clés et ajoute ses recommandations aux petits oignons ;).

Vous disposez aussi d’un espace privé pour retrouver toutes vos analyses et suivre l’évolution de vos scores dans le temps. Idéal pour mesurer l’impact de vos optimisations.
11. Qu’est-ce que GEOFast repère en quelques minutes qu’une personne mettrait des heures à identifier manuellement ?
On nous pose souvent la question : pourquoi ne pas simplement demander à ChatGPT d’analyser ma page ? Moi “je crois, la question est vite répondue” (la réf’ ici).
Une IA généraliste peut regarder un contenu, mais ses réponses dépendent du prompt, varient d’une fois à l’autre, et restent souvent générales. Vous obtenez une impression, pas un diagnostic.

GEOFast applique une grille d’audit structurée sur plus de 30 critères GEO. Des critères éditoriaux, techniques, de confiance et d’autorité, analysés de façon identique à chaque fois. Et ce n’est pas une grille unique et générique : les critères sont automatiquement adaptés selon le type de page détecté. Une fiche produit, un article de blog, une page locale ou une page service n’ont pas les mêmes enjeux GEO, on le sait on a donc ajusté l’outil.
Le résultat est clair, reproductible et directement exploitable. Pas besoin de savoir prompter, pas besoin d’interpréter. Et le tout est relu par un expert humain.
Fini les allers-retours de prompts à n’en plus finir !
12. À qui s’adresse GEOFast ?
Aux responsables de site qui aiment mettre la main à la pâte mais aussi aux agences et consultants SEO qui accompagnent des clients et qui ont besoin d’un outil pour auditer et reporter rapidement leur visibilité IA. GEOFast peut s’intégrer facilement dans une offre de service, avec des exports PDF, Word et Excel pour les reporting clients.
En gros : tous ceux pour qui la visibilité en ligne est un enjeu business, et qui n’ont pas le temps ni les ressources pour faire ce monitoring à la main.
13. Comment l’outil reste-t-il à jour face à des IA qui évoluent en permanence et dont les algorithmes ne sont pas publics ?
C’est un vrai défiet je ne vais pas vous dire qu’on a le portable du fondateur de ChatGPT ! Ce qu’on fait, c’est travailler sur des critères qui sont structurellement stables : la qualité du contenu, la clarté de l’information, la crédibilité de la source. Ces critères ne vont pas changer du jour au lendemain.
Nos critères GEO sont le fruit de nombreux tests, de veille active, de webinaires et d’une observation continue de ce qui fonctionne vraiment dans les réponses des IA. On met les mains dans le cambouis pour que vous n’ayez pas à le faire.
Et concrètement, quand on identifie un nouveau signal pertinent, on l’intègre directement dans la grille d’audit. C’est d’ailleurs l’avantage d’une méthodologie structurée sur plus de 30 critères : on peut faire évoluer l’outil sans tout remettre à plat.
Personne ne peut garantir qu’une IA ne changera pas de comportement demain. Mais les fondamentaux d’un contenu utile, clair et crédible, eux, sont durables.
14. GEOfast, techniquement c’est quoi le principe sous le capot ?
Ici, je laisse la parole à Sébastien, Le Programmeur !
GEOfast est une application web Python/Flask avec un backend d’analyse asynchrone basé sur Celery. Quand un utilisateur soumet une URL, une tâche est mise en file d’attente et traitée en arrière-plan , l’utilisateur voit la progression en temps réel sans bloquer l’interface.
Le coeur de l’analyse est un pipeline orchestré en plusieurs étapes :
1. Fetch & compression du HTML
Le fetch n’est pas un simple curl. On utilise une stratégie en deux niveaux pour contourner les protections anti-bot des sites modernes.
Le temps de chargement réel est mesuré via l’API Navigation Timing du navigateur, pas un ping réseau, mais le loadEventEnd tel que le vit Chrome, avec toutes les ressources. C’est cette valeur qui est auditée comme critère de performance.
Enfin, le HTML brut est compressé de manière chirurgicale avant d’être envoyé au LLM : on supprime les éléments inutiles, tout en préservant les blocs JSON-LD (Schema.org) qui sont critiques pour l’audit GEO. On descend typiquement à moins de 30% de la taille originale, ce qui réduit directement le coût en tokens.
2. Détection contextuelle de la page
Un premier appel LLM identifie le type de page, la langue, et génère automatiquement une requête GEO représentative. Un score de pertinence sémantique est ensuite calculé via des embeddings vectoriels.
3. Évaluation multi-critères
Le contenu compressé est soumis au LLM avec l’ensemble des critères GEO applicables, filtrés selon le type de page détecté. Le modèle répond en JSON structuré pour chaque critère.
4. Scoring algorithmique pondéré
Chaque critère a un poids configuré en base. Le calcul du score final est entièrement déterministe et côté code, indépendant du modèle.
5. Génération du brief
Dans la continuité de la conversation (multi-turn), on génère les quick wins et le brief rédactionnel , ce qui économise des tokens et maintient la cohérence du contexte.
6. Taux de citation
La dernière étape regarde dans plusieurs IA si la source est citée par rapport au prompt détecté.
Pour le LLM, on utilise LiteLLM, une couche d’abstraction très élégante qui expose une interface unifiée quelle que soit l’IA derrière , OpenAI, Anthropic, Mistral, ou même un modèle local via Ollama. Ça nous donne une flexibilité totale pour changer de modèle sans toucher au code métier.
La persistance est assurée par SQLAlchemy avec une architecture multi-bases (données utilisateurs séparées des données métier), et les exports PDF/Word/Excel sont générés côté serveur.
15. Comment gérez-vous le fait que les réponses des IA sont non déterministes, c’est-à-dire qu’elles ne donnent pas deux fois la même réponse à la même question ?
Premièrement, on contraint le modèle à la source. On utilise une température très basse, ce qui réduit drastiquement la variabilité des réponses. Le modèle ne rêve pas, il analyse.
Deuxièmement, on force un format de sortie strict. Le LLM ne donne pas un texte libre : il doit répondre dans un schéma JSON précis avec des valeurs d’enum (yes, no, needs_optimization). Si la réponse est malformée, un mécanisme de retry automatique renvoie l’erreur au modèle pour autocorrection , jusqu’à 3 tentatives.
Troisièmement, et c’est le point clé : le score n’est jamais calculé par l’IA. L’IA classe, le code calcule. Le scoring est purement algorithmique, pondéré par les poids définis en base. Deux analyses du même contenu produiront toujours le même score, même si le wording des conseils varie légèrement.
C’est cette séparation stricte entre l’IA comme classificateur et le code comme calculateur qui garantit la fiabilité et la reproductibilité du système.
16. Dans 2 ans, quelle part du trafic e-commerce pensez-vous qu’il viendra des IA plutôt que des moteurs de recherche classiques ?
Emanuelle est de retour !
Alors là, c’est la question à un million d’euros ou plutôt à plusieurs milliards. Les prévisions varient énormément selon qui vous écoutez, mais je vais vous donner ma conviction : dans 2 ans, je pense qu’on sera autour de 20 à 30% du trafic e-commerce avec une influence directe ou indirecte des IA sur la décision d’achat.
Ça ne veut pas dire que Google aura disparu, loin de là.
Mais la phase de découverte et de comparaison, qui se faisait avant sur les moteurs, va de plus en plus passer par les IA. L’utilisateur arrive sur votre site déjà pré-qualifié, ou il ne vient pas parce que l’IA lui a répondu directement.
Dans les secteurs où la comparaison est importante, électroménager, tech, cosmétiques, la transformation sera encore plus rapide j’imagine.
17. Les IA vont-elles finir par « acheter » à la place des consommateurs ? Et si oui, qu’est-ce que ça change pour les marchands ?
C’est déjà une réalité qui émerge. OpenAI teste des fonctionnalités d’achat direct dans ChatGPT. Dans 2 ou 3 ans, dire à son assistant IA « commande-moi des capsules de café » sera aussi simple que de demander votre itinéraire.
Pour les marchands, c’est un énorme changement. Aujourd’hui, ils optimisent leur site pour convaincre un humain. Demain, il faudra convaincre une IA de vous choisir plutôt qu’un concurrent. Et l’IA, elle, se basera sur des critères objectifs : stock, prix, délais, avis, compatibilité avec les préférences connues de l’utilisateur.
18. Quel est le premier conseil que vous donneriez à un e-commerçant qui n’a encore rien fait pour sa visibilité dans les IA ?
Avant toute chose, commencez par mesurer votre taux de visibilité dans les IA. Définissez des prompts d’intention commerciale et d’autres autour de votre marque
(e-réputation), testez-les avec un outil professionnel comme on en a parlé précédemment.
Et puis ensuite, auditez et optimisez votre site (une fiche produit type, une page catégorie type, etc.) avec GEOFast. Et bonne nouvelle, vous pouvez tester l’outil gratuitement !
Un dernier conseil : ne vous mettez pas la rate au court-bouillon non plus. Le marché est encore en train de se structurer et la plupart des concurrents n’ont pas remué le petit orteil.
