Depuis l’essor du e-commerce, les opérations commerciales se multiplient, le client s’habitue à être livré dans l’heure ce qui a pour conséquence, un changement d’organisation face à cette accélération des rythmes d’exécution des tâches.

Pour les e-commerçants, la mise en ligne d’un produit doit s’effectuer de plus en plus vite, il n’y a pas d’autres choix que de suivre cette cadence sauf si vous vendez des produits différenciant.

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“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.” Darwin
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Le défi de tous les jours est donc de trouver des moyens pour optimiser la productivité et éviter des tâches inutiles comme par exemple la double saisie des informations décrivant un produit, souvent source d’erreur et surtout très chronophage ; laissant moins de temps pour créer du contenu enrichi pour valoriser ses produits et augmenter ses ventes.

Pure player versus brick and mortar, la nouvelle donne !

Nous pouvons constater que nous vivons une période charnière où le monde physique et le monde du e-commerce se rejoignent et apprennent l’un de l’autre.

A la croisée de ces deux mondes, le besoin d’identifier de façon unique un produit ne s’est jamais aussi bien fait ressentir et le code GTIN/EAN, n’a jamais été autant au cœur du sujet et des enjeux d’échanges de data au sein des marques et des distributeurs au bénéfice de l’expérience client.

En effet ce « code unique » est la clé pivot permettant de rattacher toute l’information produit de base et les données enrichies pour éclairer le consommateur dans son acte d’achat.

Les pure players et les plus importantes marketplaces ont décidé d’adopter ce même standard de codification mondial des produits car ils ne perdent pas de temps à réinventer la roue et préfère investir ce temps et leur argent sur des sujets innovants pour disrupter leurs concurrents.

4 000 !
C’est le nombre total d’attributs existants dans les fiches produits standards GS1

Une fois ces économies d’échelle réalisées sur le « product data management », viennent les sujets logistiques puisqu’en effet la livraison ou mise à disposition du produit, devient l’élément différenciant où se joue la vraie bataille du commerce d’aujourd’hui.

L’impératif pour les distributeurs – retailers et e-commerçants – est de proposer plusieurs choix à leurs clients en matière de mode de livraison ; les obligeant à augmenter le nombre de prestataires logistiques de la façon la plus exhaustive possible.

Autant de complexité et de connectivité entre différents systèmes d’informations qui, s’ils se connectaient entre eux simplement, faciliterait le développement du commerce, réduiraient les coûts et augmenteraient les marges des vendeurs.

Grâce à un autre code GS1, le SSCC, qui permet de suivre et de tracer les marchandises envoyées avec une étiquette standard, lue et reconnue par tous les prestataires logistiques, il est possible de réaliser des économies et également d’embarquer des informations telle que la traçabilité d’un produit tout au long de la chaîne de valeur.

Alors quel rapport avec le Voice Commerce ou la blockchain ?

Afin de bien appréhender les nouvelles façons de consommer, il devient donc urgent d’automatiser le plus possible tous les process afin d’anticiper l’arrivée de ce 4ème canal de vente.

1 800 millions !
C’est le nombre d’utilisateurs dans le monde d’assistants vocaux à horizon 2021
Source : Tractica Analyses : Wavestone

Quant à la blockchain qui paraît être encore loin des préoccupations de certaines entreprises et bien souvent des plus petites par manque de temps, connaissance ou ressources. Elle permet, par exemple dans le domaine de la supply chain, de faire des économies jusqu’à 20% sur le coût du transport. Elle permet également de réduire les litiges, retracer l’origine d’un produit en quelques minutes versus quelques jours, lutter contre la contrefaçon, éviter le marché parallèle…

Concrètement en scannant un code sur le produit, le consommateur, la marque, le distributeur ou le législateur peuvent remonter de l’historique de la fabrication d’un produit à son circuit d’acheminement et de distribution.

Certaines marques en font déjà un outil marketing et utilisent cette technologie pour augmenter les interactions et le taux d’engagement avec leurs clients toujours soucieux de savoir ce qu’ils consomment (sécurité, écologie, éthique).

Découvrez la solution GS1 !

Si tout ceci est encore flou pour vous, venez rencontrer GS1 au cœur de l’innovation au salon Viva Technology

En effet, GS1 France vous donne rendez-vous au salon Viva Technology, le salon international des acteurs de l’innovation, qui se tiendra les 24, 25 et 26 mai prochains à Paris Expo – Porte de Versailles. Ce salon réservé aux professionnels les jeudi 24 et vendredi 25 mai, accueille aussi le grand public le samedi 26 mai.

Découvrez sur le stand H43 (zone Lab & Accelerate) comment GS1 France adopte les méthodes de l’open innovation et la coopération startups / industriels / distributeurs / offreurs de solutions autour de ces 3 thématiques principales :

  • La logistique collaborative
  • L’expérience produit digitalisé
  • La traçabilité dynamique

Trois jours pendant lesquels vous pourrez venir échanger et découvrir à travers des démonstrations, conférences et rencontres avec leurs experts et leurs partenaires, leurs nouvelles solutions et projets d’innovation autour de leurs 3 thèmes ainsi que leurs projets de collaboration avec des startups innovantes.

Deux conférences à ne pas rater sur le stand GS1 pour les e-commerçants et les retailers :

  • jeudi 24 mai, de 10h00 à 11h00. Découvrez comment augmenter vos ventes en ligne ou en magasin et diviser votre taux de retour par 3 avec les témoignages de Fitizzy et l’un de leur client marque du textile
  • vendredi 25 mai, de 16h00 à 17h00. Témoignage de l’enseigne C&A sur la mise en œuvre du click & collect et ses bénéfices

Ne manquez pas cette opportunité de faire le plein d’inspirations et de nouveautés pour booster votre stratégie d’innovation.

Découvrez la solution GS1 !